
Une plateforme ARN pour de nouveaux médicaments.
Les caractéristiques de l'ARN messager en font une molécule précieuse pour la santé humaine. Grâce à l'ARNm, des vaccins efficaces contre le Covid-19 ont été rapidement développés pour combattre la pandémie.
byoRNA travaille sur une technologie de bioproduction disruptive qui permettra d'exploiter tout le potentiel thérapeutique de l'ARN messager.
Produire de l'ARN bon marché et en grande quantité pour sauver des enfants et des seniors dans le monde entier.
Le problème
L''ARNm est aujourd'hui produit par synthèse enzymatique, un procédé très coûteux et inadapté pour produire de l'ARNm en grande quantité. Or nous aurons justement besoin de produire bien plus d'ARNm pour les thérapies innovantes contre le cancer et les maladies rares..
Les méthodes de production actuelles limiteront l'accès des patients à ces traitements innovants.
Le défi
Les cellules eucaryotes produisent continuellement de l'ARNm mature et de grande qualité.
Cependant, cet ARNm est rapidement dégradé à l'intérieur du cytoplasme cellulaire, empêchant son utilisation à des fins thérapeutiques.
Les techniques de culture cellulaire traditionnelles doivent donc être améliorées.
Notre solution
Nous développons des technologies innovantes pour isoler l'ARNm d'intérêt à l'intérieur d'un sous-compartiment cellulaire où il pourra s'accumuler sans se dégrader.
Cette approche nous permettra d'accumuler de l'ARNm en quantité suffisante pour un usage thérapeutique et produit un ARNm mature de grande qualité.
Notre rêve
Nous, fondateurs de byoRNA, rêvons qu'un jour nous aurons chez nous un mur recouvert de photos d'enfants et d'adolescents, fêtant leur dixième ou quinzième anniversaire, ou pleurant après un match perdu.
Un mur plein des projets d'avenir de tous ces enfants atteints de maladies rares, que nous aurons contribué à sauver.
Notre pari : l'ARN "bio" en cellules eucaryotes
Notre conviction est que l'ARNm produit à partir de cellules eucaryotes sera moins cher et plus facile à fabriquer que l'ARNm produit par synthèse enzymatique ("in vitro"), ce qui le rendra accessible à tous, y compris aux patients des pays les plus pauvres.
En effet, contrairement à la production enzymatique qui nécessite de nombreuses enzymes et composants coûteux (la plupart étant eux-mêmes produits via des cultures cellulaires supplémentaires), la fabrication d'ARNm en cellule eucaryote requiert une culture cellulaire unique, naturelle, et qui consomme principalement... du sucre !
De surcroît, l'ARNm produit en cellules eucaryote se révèle être de grande qualité, possédant naturellement les modifications post-transcriptionnelles importantes des ARNm humains, ce qui ne saurait surprendre puisque notre propre corps est constitué de cellules eucaryotes.
